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<title>Last posts on conditions de vie</title>
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<title>En Suède, des migrants se plaignent de leurs conditions de vie et de la difficulté à trouver une petite amie</title>
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<published>2017-01-04T08:50:00+01:00</published>
<summary> Publié par Guy Jovelin le 04 janvier 2017         &amp;nbsp;   On n’y pense pas...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Publié par Guy Jovelin le 04 janvier 2017&lt;/p&gt;&lt;div id=&quot;post-64416&quot; class=&quot;clearfix post-64416 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-actualite category-le-journal category-tout-leclairage-ecrit&quot;&gt;&lt;div class=&quot;entry&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img class=&quot;aligncenter size-full wp-image-64420&quot; title=&quot;En Suède, des migrants se plaignent de leurs conditions de vie et de la difficulté à trouver une petite amie&quot; src=&quot;http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Su%C3%A8de-migrants-plaignent-conditions-vie-difficult%C3%A9-petite-amie.jpg&quot; sizes=&quot;(max-width: 570px) 100vw, 570px&quot; srcset=&quot;http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Suède-migrants-plaignent-conditions-vie-difficulté-petite-amie.jpg 570w, http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Suède-migrants-plaignent-conditions-vie-difficulté-petite-amie-135x90.jpg 135w, http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Suède-migrants-plaignent-conditions-vie-difficulté-petite-amie-83x55.jpg 83w, http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Suède-migrants-plaignent-conditions-vie-difficulté-petite-amie-310x207.jpg 310w, http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Suède-migrants-plaignent-conditions-vie-difficulté-petite-amie-396x264.jpg 396w, http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2017/01/Suède-migrants-plaignent-conditions-vie-difficulté-petite-amie-168x112.jpg 168w&quot; alt=&quot;Suède migrants plaignent conditions vie difficulté petite amie&quot; width=&quot;570&quot; height=&quot;380&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;On n’y pense pas assez. Les Syriens qui ont fui la guerre pour venir grossir les rangs des demandeurs d’asile et des clandestins dans les pays européens, rassemblés dans des centres, objets de surveillance, ont du mal à trouver du travail, une petite amie, et n’ont même pas une maison à eux. En Suède, plusieurs d’entre ont décidé de parler de leur mal-être. Les migrants se plaignent de leurs conditions de vie. Leurs difficultés sont même telles qu’ils se sentent «&amp;nbsp;tués une seconde fois&amp;nbsp;»… Ces lamentations sur un&amp;nbsp;rêve qui s’écroule témoignent des attentes démesurées des migrants qui considèrent que tout leur est dû, et aussi des motivations réelles de leur «&amp;nbsp;fuite&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: il semblerait que le souvenir des privations, des dangers, des bombes ne compensent pas les inconforts qu’ils trouvent dans un pays aussi développé que la Suède, et dont ils attendaient tout – monts et merveilles, et de l’argent de poche pour en profiter. Voilà qui donne à réfléchir.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Premier point&amp;nbsp;: les migrants présents en Suède &lt;a title=&quot;En Suède, des migrants se plaignent de leurs conditions de vie et de la difficulté à trouver une petite amie&quot; href=&quot;http://www.breitbart.com/london/2016/12/31/migrants-angry-sweden-expected-house-girlfriend/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;sont largement financés par les Suédois eux-mêmes&lt;/a&gt;, leurs allocations, leurs logements, leurs traitements médicaux étant financés par le contribuable local.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h6 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Mohammad Jumaa, migrant, dénonce des conditions de vie qui le «&amp;nbsp;tuent une seconde fois&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;/h6&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Mohammad Jumaa, réfugié syrien, n’en accuse pas moins la Suède de l’avoir condamné, lui et ses congénères, à une «&amp;nbsp;vie misérable&amp;nbsp;». Sa tribune a été accueillie par un média public suédois, où il a donc pu exprimer son insatisfaction vis-à-vis des pouvoirs publics locaux. Cela fait plus d’un an, dit-il, que lui-même et d’autres migrants attendent de se voir proposer «&amp;nbsp;une vie bonne et naturelle&amp;nbsp;», emploi bien rémunérateur à la clé. «&amp;nbsp;Nous sommes des êtres humains, pas des animaux qui ont seulement besoin de manger et de dormir&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», se plaint-il.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;En Suède, les migrants sont «&amp;nbsp;obligés d’attendre&amp;nbsp;» dans de mauvaises conditions, notamment en ce qui concerne le logement. «&amp;nbsp;Je suis un homme honnête et honorable. De nombreux réfugiés maudissent le jour où ils sont arrivés ici. Je n’arrive pas à croire que c’est la Suède&amp;nbsp;!&amp;nbsp;», écrit Juuma, accusant le pays de se vanter à tort d’être une «&amp;nbsp;superpuissance humanitaire&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pourquoi nous avez-vous ouvert la porte en tant que réfugiés, si vous ne pouvez pas nous aider à vivre une vie digne, respectable et bien remplie&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Lorsque l’on sait dans quelles conditions sont arrivés des centaines de milliers de migrants qui se sont imposés en Europe sans demander s’il y avait de la place pour eux, cela ne manque pas de sel.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h6 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La Suède accueille mal ses migrants, et tant pis s’il y en a trop&lt;/span&gt;&lt;/h6&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Mais Mohammad Jumaa ne veut même pas en entendre parler&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ne me dites pas que c’est parce que vous avez tant de réfugiés en Suède. Je le sais. Mais je ne comprends pas pourquoi vous voulez nous tuer une seconde fois. Ce temps d’attente, c’est la même chose que de nous tuer… Attendre c’est la même chose que de mourir… Cela provoque beaucoup de stress… Beaucoup de ressentiment…&amp;nbsp;» Et de mettre en garde&amp;nbsp;: beaucoup de réfugiés pensent comme lui et c’est aux Suédois de leur montrer leur vraie préoccupation à leur égard, de les traiter «&amp;nbsp;comme des êtres humains et non comme les animaux ou des numéros&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Mardi dernier, un autre Syrien, réfugié comme lui, avait la parole sur la radio publique suédoise&amp;nbsp;: Mahmoud a une revendication simple. «&amp;nbsp;Je veux une maison&amp;nbsp;», a-t-il répété, parce qu’il est en appartement et que cela réduit ses chances de trouver une petite amie. La journaliste Katarina Gunnarsson ose observer que la chambre où il lui vit – payée par le contribuable suédois – «&amp;nbsp;ressemble à une chambre d’hôtel&amp;nbsp;». Mahmoud s’attendait à autre chose, et il veut le faire savoir&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;«&amp;nbsp;J’espérais fortement avoir ma propre maison particulière. Et alors ils me donnent cet appartement. C’est comme un camp de réfugiés. Quelle est la différence&amp;nbsp;?&amp;nbsp;», tempête cet ancien habitant de Damas. «&amp;nbsp;J’ai 25 ans et je n’ai jamais eu de petite amie. Je suis encore vierge. Je cherche une petite amie, je cherche une femme. Mais c’est impossible, comment vais-je pouvoir vivre dans cette chambre&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;h6 style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;De la difficulté à trouver une petite amie, un bon emploi, une maison de rêve…&lt;/span&gt;&lt;/h6&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;La journaliste lui a quand même rappelé que beaucoup de Suédois seraient ravis de disposer d’un tel appartement à Stockholm à l’heure où le pays est aux prises avec une grave crise du logement. Réponse&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je suis venu en Suède et j’avais le fort espoir de pouvoir me créer une vie ici. Mais après avoir vécu ici pendant un an et huit mois, j’ai commencé à perdre espoir.&amp;nbsp;» Réfugié ou migrant économique&amp;nbsp;? Pas besoin d’être devin pour répondre…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Dans le complexe d’appartements modulaires spécialement construits pour les migrants à Norrtälje, Mahmoud n’est pas le seul à se plaindre. De nombreux migrants – près de la moitié des habitants de l’ensemble – ont participé à une manifestation en août pour faire comprendre qu’ils s’attendaient à se voir attribuer des appartements indépendants et permanents, des logements à part entière, plutôt que de devoir partager une cuisine avec les autres migrants. Certains d’entre eux souffrent de dépression et même de pensées suicidaires, ont fait savoir leurs porte-parole.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Mais pourquoi ne rentrent-ils pas en Syrie&amp;nbsp;? Il auraient au moins la satisfaction d’être chez eux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;h6&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Anne Dolhein&lt;/span&gt;&lt;/h6&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Source : &lt;a href=&quot;http://reinformation.tv/&quot;&gt;reinformation&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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<title>La vie d'artiste</title>
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<summary>Le  Journal de 13 heures  de France 2, parlant de jeunes artistes a abordé...</summary>
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Le &lt;i&gt;Journal de 13 heures&lt;/i&gt; de France 2, parlant de jeunes artistes a abordé hier (le 1/10/2007), la question de leurs conditions de vie matérielle. Ainsi, Sophie Dubosc, qui bénéficie d'une reconnaissance des institutions artistiques, dispose-t-elle d'un budget mensuel d'environ 1000 euros, pour vivre et réaliser ses œuvres avec des matériaux &quot;pauvres&quot;. Elle &quot;campe&quot; dans son atelier… &lt;i&gt;&quot;La précarité, elle se retrouve dans le travail&quot;&lt;/i&gt;, dit-elle…
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